ABNEGATION

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Et advienne que pourra



mardi 24 août 2010

« L'histoire de nos vies est imbue de fautes d'orthographes. »


La vallée des rêves succombe aux désirs platoniques. Faut-il distinguer la singularité du pragmatisme authentique à ce cosmos ? Pour la plupart des individus, les sentiments se détaillent à la lumière des intérêts personnels, pourvus que la réalité reste inébranlable le reste importe peu. Pourtant lorsque le désir se fait sentir, chacun s’engage à faire briller l’héroïsme qui sommeil en lui, tel la spirale qui se délierait de son sommeil punitif.

A ceci se rattache le contexte dans lequel germe l'essence.

On ne vous laissera pas croire en ce qui vous rend fort. On vous embobinera pour vous faire croire que la réalité vaut mieux que tous ses rêves submergés de fantasmes indissociables à l’irréel. Pour créer une histoire, il faut du temps, l’intrigue, les individus mais surtout il faut l’arrière plan. La couleur des idées ; le contraste qui dissimulera votre intention personnelle de s’approprier chaque mot liant ainsi le fil de vos pensées. Ainsi, chacun est désireux de faire du monde la sphère qu'il idéalise en cachetant ses paupières pourtant c'est en la société qu'il se créer son existence.

L'intrigue se fane alors, laissant place à la lassitude du temps et des sentiments.

Photo : The death of Cleopatra.

mercredi 7 juillet 2010

Chronique #2.


"Blow me a kiss, It's all I need."

Simultanément, je suis passée de la mélancolie à la nostalgie en revenant de temps en temps à ces tristes moments où la peine se fraie un chemin de l’esprit jusqu’à mon cœur. Il y a quelque part en ce monde une source abondante de bonne humeur et de bon sens qui peine à dissiper ses bonnes œuvres aux malheureux qui n’ont que faire de la beauté existentielle.
C'est une belle leçon de vie qui me pend au nez. Disons que le malheur est un malaise qu'il faut apprendre à apprécier, il redonne son charme au bonheur. De plus, malgré les complaintes, il reste figé dans le temps, le temps qui passe, le temps qui coule. Il ne laisse pas de répits et grave son nom dans les profondeurs de l'essence. Alors, rien ne sert d'y tirer un net trait au crayon noir, il n'en sera que fortifié puisque cela prouvera qu'il a son attache en vous, qu'il vous nuit, qu'il vous dévore. C'est un bien piètre combat qui commence alors. Combat où vous ne cesserez de perdre la confiance qui niche en vous. Alors, quand le moment arrive, le moment ou l'on se voit bien obligé de se confronter à la morosité des instants dépourvus de joie, la mélancolie des jours sans saveurs et sans lumière, il devient alors nécessaire de laisser faire le temps. C'est alors que la moindre chose, la plus petite source de plaisir devient un moment extasiant l'humeur et nourrissant la flamme qui redonne vie au regards éteints et aux sourires fanés. Une brise douce effleurant vos joues empourprées, un humble rayon de soleil caressant votre peau, le sourire d'une personne que tout délaisse au bonheur, une musique pénétrante et enivrante. Ces petits morceau de joie sont les meilleurs armes pour combattre la douleur et le chagrin, à défaut de l'accentuer en s'accablant jour et nuit, lui faire face en souriant aux plus macroscopiques éléments joyeux de la vie ne fera que le ternir pour enfin le réduire à néant.

" Mise à part cette petite leçon apaisante je me rend également compte de l'énorme place que prend l'écriture dans la vie. Je commence le deuxième chapitre de mon roman et je suis prise par les personnages. J'ai peur pour eux, leurs mésaventures me prennent aux tripes et je m'y attache de plus en plus. Parfois, il m'arrive d'être confrontée à cette fille, à son image que je me suis forgée dans mon esprit. J'essaie de la comprendre, de traduire ce qu'elle attend de moi. C'est tout de même vachement flippant. Je ne peux m'empêcher d'identifier tous ces personnages aux gens qui m'entourent, c'est ce qui les rend si vivants, c'est ce qui m'effraie lorsqu'il faut, obligatoirement, poser une péripétie douloureuse sur eux. Enfin bon, ce n'est que le début et les sentiments éclatent. Malgré tout, je trouve tout cela bien rassurant, c'est la traduction parfaite de l'immersion de l'écrivain. La solitude aide, contre toute attente, à analyser les abysses de l'esprit. "

La peine ne vous tuera pas mes chers, tachez de vous en souvenir ...

Photo : British romance.

mardi 29 juin 2010

Chronique.


«L'hymne de la haine ne profite pas à l'Humanité »

A sa guise, il suffit de répandre un peu de ses larmes pour apaiser n’importe quelle usure. Sous les armes se cache la spiritualité que chaque être tend à dissimuler, à coup de stupidités nauséeuses. Aujourd’hui, tout semble calme, épargné par les sombres mœurs de la ‘populace’ qui elle est ensanglantée par les traces des actes accomplies dans les moments les plus abjects de l’existence. « Ayez de la haine pour le péché et de l'amour pour le pécheur. » C’est ce qu’il disait sous son morceau de tissu blanc, imbibé de sagesse. Seulement, légitimer l’accumulation de tous les vices ne constituerait-il pas l’engrenage qui pousserait, dans une vision apocalyptique, le mal à son paroxysme ? Outre toutes ces salaces visions brutes et maladives de cette humanité reconvertie à l’outrage, l’outrage de toute opinion et adage qui se respecte ; il existe en ce monde un brin de délicatesse, charmante et élégante. La magnificence qui éclate en chacun lorsqu’il parvient à libérer l’encre encensé qui parcoure ses veines et purifie son cœur. La joie, splendide et majestueuse, se forge au gré de chaque revirement intellectuel, chaque état d’âme et cri de détresse. La liberté, celle que quémande l’essence est à l’origine de tout ce qui diversifie la vision de ce cosmos.

Pourquoi penser ? Car c’est ce qui permet à l’homme de subvenir à ce qui le rend si faible. Posant une pierre sur ce qui le fait traverser tant d’épreuves, le fragilisant à son insu. Comme s’il en avait besoins, comme si c’était devenu vital. C’est indéniable, il est pris dans cette spirale légitimé par la généralité. Une doxa qui se veut de plus en plus pragmatique. A qui la faute ? Mais c’est ce qui rend la fureur humaine si ridicule. La réponse se trouve en ce que chacun est confronté, depuis ses tous premiers regards critiques, à l’angoisse d’être déchu et écarté de la société qui l’entoure. Mais après tout, la peine ne vous tuera pas, elle ne fera que construire votre personnalité, forger votre personnage et dessiner sur la feuille cartonnée de l’expérience le chemin qu’il conviendra d’associer à ce que vous avez apporté à ce monde ou même à vous-même. Partit de ce postulat, il me semble que la vie n’est alors qu’expiation. Breack a leg.

Car ce n’est assurément que les prémisses de vos plus profonds instants de culpabilité. AMEN.

Photo : Once uppon a dream.

lundi 28 juin 2010

Usure chez les héros.


Parfois, il faut vivre sa vie comme si elle ne dépendait de rien, sauf de ses souvenirs. Qu'ils soient houleux ou infâmes, abjects ou douloureux, ardents ou heureux.
C'est ce qui résulte de l'existence : le passé.

Je suis de nouveau gagnée par la mélancolie. Pourquoi ais-je la vive impression qu'elle ne fait que consumer ce qu'il reste de moi? J'ai ce poids au creux du corps; ce poids que j'appréhende, ce poids qui m'empêche d'exister.

La solitude, terne, glaciale, morose. Elle fend l'âme, ne lui laissant plus aucun repère. Sans répits. Redoutable ennemie de la félicité. Habilement accompagnée de cette incompréhension; qui habite le monde et que j'abhorre.



Il faut réapprendre à vivre pour être heureux___

Photo : Virgin Suicides.

jeudi 6 mai 2010

Atonement; Expiation.


Il ne fait plus assez bon d'aimer. La raison qui pousse à octroyer la pleine contemplation de notre cœur est passée au loin, sans même se retourner. Je me sens oubliée, puisque l'été reviens, il serait aisé de reprendre ses ailes et de divaguer, sans plus penser. Je pense qu'un séjour ne serai pas inapproprié pour redécouvrir la germe qui peine tant à s'épanouir au fond de mon âme.
Loin de moi le désir de peiner ceux qui sont chers à mon cœur; mais paradoxalement ils sont ceux qui déchirent le plus mon être en ces temps si moroses. In-intentionnellement, il convient de le préciser. Il me semble que tout reste à reconstruire alors que la corde était si bien tendu. Elle était parfaite mais la remise en cause et le malaise persistent, flottants et décidés à consumer la confiance qui régnait en moi. Oui, je les aimes. Cependant, il reste indéniable que je ne retrouve pas ce que je donne, l'intensité y est moindre, les mots manquent quand il s'agit de faire de moi la personne satisfaite qu'ils disent vouloir façonner sous leurs yeux. je ne leur en veux pas, je ne suis rien sans eux. Il ne me reste plus qu'à réfléchir. Une profonde réflexion sur le sens même de l'abnégation, ce sentiment qui résonne le plus fréquemment dans ma façon d'être. Le sacrifice épouse parfaitement ce qu'il reste de moi ...

Photo : Hermès as a dear friend.

samedi 1 mai 2010

All about Lily.


I was thinking about how I can make people feel the way I care so much about. What about stay completely away from all this shit. Afer all, the only people who have reached one of the best place of my fuckin' heart are absolutely full of felicity.